Moi

Moi
Bienvenue à tous...
Ca ne doit être que le 50ème skyblog de moi que vous visitez ^^
Simplement parce que je ne suis jamais satisfaite de ce que je fais.
Genre quand je vois ce blog : Ici
Ou celui-ci : ici
Ou encore ces deux là : Ici et ici

# Enviado el lunes 30 de julio de 2007 03:35

Modificado el domingo 19 de agosto de 2007 06:44

Chez Marie

Chez Marie
je te pique ton texte parce qu'il résume bien mon séjour chez toi ^^

j'ai passé un super moment avec toi . . . !

avec nos belles chaussures ^^
avec nos t-shirt trop laid ^^
avec nos scéances phtotos ^^
avec nos masques ^^
avec nos discusions
avec notre super dvd
avec notre débat sur orlando bloom ^^
avec tous le reste . . .

Je T'aime <3

# Enviado el lunes 30 de julio de 2007 04:10

Modificado el domingo 19 de agosto de 2007 06:44

Avignon

Avignon
C'était tout simplement magnifique !
Que de joies et de bonheur !
Que de choses partagées !
merci à tous pour ce que vous m'avez apporté durant ce camp de rêves ...
Et un grand merci au temps qui a été très clément ^^
Merci aux accompagnateur .


Ici

# Enviado el lunes 30 de julio de 2007 04:23

Modificado el domingo 19 de agosto de 2007 06:45

Marie

Marie
Son sourire est éternel
il redonne le sourire
elle à tellement de joie
et quand ses yeux pétillent les miens les accompagnent
je voudrais tellement lui ressembler
Merci Marie
de tout ce que tu m'apportes
de tout ce que tu as fait pour moi
tu es quelqu'un d'exceptionnel
surtout crois en toi

# Enviado el martes 31 de julio de 2007 06:52

Modificado el domingo 19 de agosto de 2007 06:45

Elle pleurait...

Elle pleurait...
Elle portait ses ailes noires.
Et pleurait, pleurait.
C'était si douloureux, si douloureux...
Deux traces rouges dans son dos.
Chaque pas était lourd.
Elle avait été belle.
Elle portait ses ailes noires.
Et pleurait, pleurait.
La vie fuyait en ce liquide épais.
La pluie semblait l'accompagner.
"Plus vite, plus vite et tout sera fini."
L'apothéose et puis...
Le lourd fardeau de plumes.
Deux traces rouges dans son dos.
Et pleurait, pleurait...
Elle portait ses deux ailes si noires.
Son cerveau brumeux,
La brume de ses yeux.
La folie de son coeur.
Et pleurait, pleurait
L'unique amour des Cieux.
Elle pleurait, pleurait...
Elle portait encor ses deux ailes si noires.
Son lourd fardeau de plumes.
Et le chemin trempé de boue,
De boue, de sang.
Et la plui qui s'en mêle.
Pourquoi vouloir laver?
La vie portait ses deux ailes si noires
Et pleurait, pleurait
Sa douce amie la mort...
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# Enviado el martes 14 de agosto de 2007 03:43

Modificado el domingo 19 de agosto de 2007 06:45